Suite de la visite du laboratoire DEVA, les émotions

Nous y voilà ! L’arrivée dans le Parc Naturel Régional du Vercors est d’abord marquée par les paysages grandioses. Je me suis sentie happée par les forêts de sapins vertigineux, et j’ai eu la sensation, d’un coup, de respirer. Heureusement que le GPS était là pour me guider, car moi, j’étais en contemplation devant tant de beauté ! 


Et puis je suis arrivée près de cette belle maison aux volets bleus, qui vibre dès la sortie de la voiture. Que d’apaisement d’un coup ! On est loin des grands laboratoires pharmaceutiques, ou même de l’image qu’on se fait d’un laboratoire… et on est bien plus proches de la petite maison dans la prairie, le côté très professionnel en plus. 

Je vous l’ai dit hier, en plus des 38 élixirs floraux développés par le Dr Bach, DEVA a découvert et mis au point 96 autres élixirs dits contemporains. C’est donc un total de 134 élixirs qui sont préparés ici… par seulement 5 personnes en laboratoire ! Ils sont bien sûr aidés par une équipe de préparateurs cueilleurs qui vont sur le terrain, et par d’autres collègues qui assurent la partie logistique, ressources humaines, commandes etc. Au total, c’est une équipe de 20 personnes qui oeuvrent pour diffuser ce savoir et ces flacons si précieux. Voici comment ça se passe. 

Tout commence par la cueillette. Chaque préparateur cueilleur définit le lieu idéal de la cueillette d’une plante, en fonction de sa situation géographique bien sûr (loin de la pollution), mais aussi de sa résonance, de son potentiel vibratoire. Une fois le lieu déterminé, le préparateur cueilleur surveille régulièrement l’évolution de la plante, son comportement, pour choisir pile le bon moment pour recueillir les quelques fleurs qui serviront à la préparation de l’élixir mère. Une connexion s’établit alors d’emblée avec les plantes ainsi couvées, grâce à toute l’intention bienveillante du préparateur cueilleur. Le jour de cueillette est défini en fonction de la maturité de la plante bien sûr, mais aussi de la météo (il faut du soleil !), et surtout en fonction des calendriers biodynamique et lunaire, afin que toutes les conditions soient optimales pour prélever les caractéristiques vibratoires des plantes. Tout se passe dans le respect de l’homme et de la nature. 

Sur le terrain, le préparateur cueilleur choisit d’abord, tranquillement, l’endroit où il va disposer son bol d’infusion, au milieu des fleurs, en pleine nature. Il le remplit d’une eau de source pure, soigneusement sélectionnée pour sa faible teneur en minéraux qui viendraient perturber le message de la fleur. Puis il cueille, délicatement, quelques inflorescences. Il s’aide de cristaux de quartz, afin de ne pas transférer sa propre énergie à la plante choisie, et il coupe, en conscience, l’inflorescence choisie qu’il vient déposer dans le bol d’eau, au milieu des autres fleurs. Il remplit ainsi la surface de l’eau, lentement, avec toute sa présence et son intention bienveillante.

Cette infusion solaire pose ainsi pendant 3 ou 4 heures, puis le préparateur cueilleur transvase le contenu (sans les fleurs) dans des flacons ambrés remplis pour moitié de Cognac biologique (pour la conservation), qu’il dynamise sur place au milieu des fleurs. Il retourne ensuite au laboratoire, où ces flacons sont stockés dans une pièce noire, à température constante de 17°. 

La suite se passe au sein du laboratoire… et sera pour demain !